Gourmandises

Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /2006 18:34

C'est dimanche... On a envie de s'occuper les mains, de déjouer le temps qui file, de retrouver un peu de l'enfance dans les effluves des pâtisseries qui dorent au four.

Trop chaud pour un fondant au chocolat... Envie d'acidulé et de papilles frémissantes ! Alors, on prend dans son frigo et placards :

- 150 g de beurre 
- 200 g de farine
- 150 g de sucre
- 3 oeufs
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1/2 cuillère à café de sel

- 2 gros citrons non traités

On fait ramollir le beurre tranquillement et on le fouette en mousse avec le sucre. On ne lésine pas sur le beurre parce que c'est grâce à lui qu'on obtiendra un bel équilibre entre moelleux et acide... On rajoute les oeufs un par un en continuant à fouetter, pouis la farine, la levure et le sel. On ne mollit pas et on continue à fouetter pour obtenir un pate bien onctueuse. On zeste les citrons au-dessus de la préparation et on termine par le jus de deux citrons.

Direction le moule à cake beurré, ou mieux, 6 petits moules individuels. On met le four à 180ºC 40 minutes pour un grand moule, environ 30 minutes pour des petits moules. On sort, on laisse refroidir sur un grille. Dure est la tentation de les goûter tout de suite quitte à se brûler les doigts!



 

 

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /2006 09:59

Journée des prunes !

Le matin, les premières reines-claudes m'avaient aguichée au marché...
Puis, le soir, un ami m'en apporta un sac plein, directement du jardin ! Mais mon appétit ne suffirait pas à venir à bout de ces rondeurs juteuses et colorées en quelques heures. Il le faudrait pourtant car la chaleur terrible sévissant, elles risquaient de s'abimer fissa !

Un rouleau de pâte brisée,
l'aide précieuse d'une amie qui l'est tout autant, et nous voilà en train de dénoyauter les prunes (les jaunes résistent !). Une grande poêle, du beurre, du sucre... et nous rajoutons les fruits pour les faire caraméliser. Nous les disposons les plus harmonieuseument possible dans le plat à tarte beurré, la pâte par-dessus et une toute petite demie-heure au four...

Nous voilà avec l'oeil ravi et la papille chatouillée par cette saveur acidulée !

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /2006 18:02

Cette nuit, sous l'emprise de la moiteur, je crains que mon cerveau n'ait légèrement disjoncté... Je me suis prise à imaginer une tarte aux MiChoKO... Je sais, à ce niveau, c'est plus du péché de gourmandise, c'est du vice !
Rien que d'imaginer  une pâte sablée recouverte de ce mélange caramel / chocolat noir, j'en tremble !

Au réveil, j'ai été verifié mon stock de bonbecs et là, surprise, j'en avais pas assez pour faire cet essai. Faut dire que ça descend vite ces petites choses là !  Impossible d'en manger un seul... Une fois commencé, j'ai vraiment du mal à m'arrêter !

Vous me direz "ben vas-y, mets tes tongs et descends en acheter". Et là ça se corse (comme les 64% de cacao du MiChoKo). J'ai des tongs, je peux descendre l'escalier et m'aventurer dans la chaleur épaisse mais mais mais... j'habite Barcelone et y'a pas de MICHOKO dans cette ville !! C'est dur parfois l'exil ! 

Retournant la semaine prochaine en France, je promets d'en ramener plusieurs paquets, de ne pas les manger (argh!) et de faire cet essai périlleux ! En attendant, demain, je vous concocte une verrine griottes/mascarpone/orgeat... A demain j'espère !

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 /07 /2006 14:26

Pour me faire pardonner d'avoir aiguisé les convoitises hier avec la tarte aux MiChoKO qui reste, jusque la semaine prochaine - promis - un délire imaginaire, voici une recette vraiment réalisée. Merci pour vos commentaires, ça fait du bien, je vois que je ne suis pas la seule à être accro aux MiCHoKos !

Je raffole des griottes mais à Barcelone, c'est chose rare voire inexistante... Mais, grâce à la semaine allemande du Corte Inglès, je suis tombée en arrêt devant quelques bocaux restants... Toute ébaubie je fus de retrouver ces délices. J'en ai mis 3 dans mon panier, en prévision de tartes et chaussons pour cet hiver mais décidais d'en déguster tout de suite.

Alors, il faut battre un blanc en neige bien bien ferme, y rajouter du mascarpone, continuer à battre et ajouter du sirop d'orgeat qui, en plus du p'tit goût d'amande, permet de sucrer l'affaire... A défaut d'orgeat, on peut mettre de l'extrait d'amande amère et du sucre. Ensuite, monter tout simplement la verrine avec les griottes, puis une couche de mélange et terminer en saupoudrant de hachis d'amandes (crocanti Vahiné)... Mettre au frigo deux heures (si, si, il faut tenir).

Si on veut corser l'affaire, on peut remplacer l'orgeat par de la liqueur Amaretto (ah cette odeur qui immédiatement me fait penser aux petits pots de colle Cléopâtre de notre enfance avec le couvercle et la cuillère de couleur assortie !). Attention tout de même que la liqueur ne rende pas trop liquide le mascarpone... 

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Samedi 29 juillet 2006 6 29 /07 /2006 14:03

Chose promise... tarte due ! C'est en pensant entre autres à Salwa, Sylvie, Fabienne, Madjy, Milouch, Lilizen, Alhya, Tarzile et Delphinouch qui m'ont fait le bonheur de m'encourager dans ce délire culinaire,  que j'achetais 3 paquets de MiChoko en France et que je les ramenai ici, à Barcelone, au risque de les voir fondre durant le voyage !

Me voici donc confrontée à la concrétisation de ce fantasme gourmand : comment faire ? D'abord, la pâte... Je ressors LA recette de pâte qui me sert pour la tarte aux citrons et autres délices sablés du même genre. 100 g de beurre (je fais moit/moit beurre doux et beurre demi-sel), 100 g de sucre, 1 oeuf, 250 g de farine, 1 pincée de sel, extrait de vanille. Vous connaissez tous le principe : plus on met les mains, mieux c'est... On mélange d'abord le beurre ramolli (pas difficile en ce moment) avec le sucre. Une fois bien homogène on rajoute l'oeuf, puis enfin la farine, le sel et l'extrait... Laisser reposer une petite heure au frigo !

Parfait, le temps de repos de la pâte permet de m'atteler à une tâche dantesque : dépapilloter les MiChoKos sans en manger un sur deux ! Après avoir épluché environ un paquet de ces petits tentateurs et les avoir transférés dans une casserole à fond épais acheté spécialement pour l'occasion (si si !), me voilà saisie par un dilemne profond : ganache ou pas ganache ? 
D'un côté, sans la ganache, il me semble que le goût du caramel et surtout sa texture ressortiraient mieux... De l'autre, comment faire fondre les MiChoKos sans qu'ils s'amalgament et collent au fond ? Et c'est là que la pratique répond à la théorie : pas de dilemne qui vaille, les MiCHoKos qui commencent à fondre sans rien... c'est l'horreur ! Un gloubiboulga qui colle à la casserole et à la cuillère, le chocolat de couverture qui risque d'attacher... Bref, je saisis une bouteille de crème liquide et j'en verse la moitié, mélange et continue à faire fondre à feu doux. J'en rajoute encore un quart jusqu'à obtenir un mélange équilibré . pas trop liquide, pas trop collant...

Après avoir fait cuire à blanc fond de tarte durant une vingtaine de minutes, je verse le mélange onctueux sur la pâte et remet au four 5 petites minutes. Inutile de dire que ça embaume dans la cuisine... Ensuite, direction le frigo pour faire prendre la ganache. J'avoue, j'ai craqué, j'ai goûté au bout d'une heure... un peu décue car le chocolat prenait trop le pas sur le caramel.

  Puis cette nuit, je me suis relevée pour en prendre une part... Bien froide, le caramel refait une digne apparition - non dans la texture, ganache oblige - mais le goût se révèle bien présent. Dans la rubrique du vice... Maintenant, je me prends à rêver d'un sorbet aux fraises tagadas, d'un coulis car-en-sac... Et vous ? quels étaient (ou sont encore) vos bonbecs préférés avec lesquels vous aimeriez inventer une recette ?

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Lundi 31 juillet 2006 1 31 /07 /2006 10:00

Soyons francs et honnêtes... Le titre de la recette aurait pu être "sablés au glacé légèrement foiré et néanmoins à la rose"...

Je m'explique : il me restait de la pâte de la tarte aux MiChoKos (souvenez vous 100g de sucre, 1 oeuf, etc.). Comment l'utiliser ? une tarte again ? Nan, y'en a pas assez. Mais pour des p'tits sablés, voui. J'adore manger des p'tits gâteaux sablés avec mes yaourts... Et là, pas de conservateur, colorant ou beurre reconstitué, c'est du sablé vrai de vrai ! Je repétris donc mon reste de pâte en ajoutant un peu de sirop de rose, je chope un verre à chupitos et je m'en sers comme emporte-pièce. Ah ces petits galets tous lisses qui m'évoquent les plages de mon enfance... Une vingtaine de minutes au four et l'affaire est réglée...

C'était simple et efficace. Trop peut-être... J'ai voulu ajouter une pointe de raffinement... Toute enthousiaste j'étais à l'idée d'agrémenter mes sablés d'un fin glaçage à la rose... Me voilà en train de mélanger un blanc d'oeuf, du sirop à la rose et du sucre glace, et je touille, et je rajoute du sucre, et je touille et je rajoute... et la sucrière est vide ! Et mon mélange pas assez consistant... Ça m'apprendra à vouloir être raffinée un dimanche, par 35ºc ! J'ai quand même nappé mes sablés... Et finalement, ce n'est pas si foiré que ça ! Ça se grignote même très bien.. Un sablé à la rose, un bout de pastèque, un sablé à la rose, un bout de pastèque... ad lib !

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Mardi 1 août 2006 2 01 /08 /2006 16:38

Petite dédicace à ceux qui partent en vacances (n'est-ce-pas Miss Turtle), voici un presque trifle réalisé avec les restes du frigo ! Je ne pars pas en vacances (bon, je ne vais pas chouiner, vivre à Barcelone, c'est un peu les vacances toute l'année...) mais la canicule qui perdure ici ne m'incite pas à aller faire les courses dans la ville-cocotte minute... Où sont donc les orages qu'on nous avait promis ? On nous aurait menti alors...

Je dispose d'un reste de compote d'abricots faite il y a deux jours, un fond de fromage blanc, de la ricotta, quelques groseilles et les inévitables speculoos... Peut-on vivre sans je vous le demande ? A partir de là c'est simplissime !
Commencer par une couche de compote d'abricots, recouvrir d'une couche de speculoos broyés (ma méthode pour broyer les speculoos, les noix, les noisettes... : je mets ce qu'il y a à broyer dans un petit sac congélation, un marteau et je tape, tape, tape... pratique et propre!). Ensuite, à part faire un mélange mi fromage blanc, mi ricotta qu'on sucre légèrement  (pas trop sinon ça gâche l'acidulé des abricots) qu'on dispose dans la verrine, puis remettre une couche de speculoos. Décorer de quelques groseilles.

J'avoue, je mangé cette verrine "fond de frigo" sitôt la photo prise ! En parlant de groseilles, je me souviens d'une vieille recette ELLE que ma mère faisait avec les groseilles cueillies du jardin : la tarte aux groseilles méringuée... Malheureusement, la recette s'est perdue ! Si quelqu'un la retrouve...

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Dimanche 6 août 2006 7 06 /08 /2006 16:25

Alors que nous nous promenions au rayon bricolage du Corte Inglès (imaginez un mélange des Galeries farfouillettes, du BHV et des Nouvelles Galeries provinciales de naguère), je tombais en arrêt, subjuguée...  Dans le rayon jouxtant les perceuses et autres scies sauteuses, ils avaient exposé toute une série de siphons chromés pour réaliser chantilly, mousses, j'en passe et des meilleures...
Telle une mule récalcitrante, je refusais d'avancer plus avant. J'étais submergée par le souvenir de ces amis tenant un resto italien qui possédait cet engin maléfique... Ah la chantilly  qui venait napper goulument le coupe glacée aux amarenas... Quand j'emergeais, j'avais déjà en main l'appareil et une boite de 10 capsules d'air comprimé ! Direction la caisse...

L'énorme avantage de cet appareil réside dans le fait qu'on peut aromatiser sa chantilly en y ajoutant un sirop. Etant raide frappadingue de la lemon curd, je me suis mise à imaginer une chantilly à la lemon curd... quand l'acidulé du citron vient percuter l'onctuosité de la crème... Et pour continuer dans le registre des alliances réussies, je me suis dit que quelques framboises fraîches ne nuiraient pas à l'affaire, y apporteraient une petite fraicheur et un croquant bienvenus...

Après la phase imaginative, nous voici donc la pratique ! On commence par faire les pancakes avec 250g de farine, 30g de sucre, 2 oeufs, 1 sachet de levure, 65g de beurre, 1 pincée de sel et 3dl de lait (recette trouvée chez marmiton.org). Evidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de rajouter de la fleur d'oranger... On mélange le tout et on laisse reposer minimum une heure au frigo...
Pendant ce temps-là, on étrenne le superbe siphon. On mélange deux c.à.s de lemon curd (je la prends toute faite chez Wilkin & Son, elle est délicieuse et naturelle... et puis rendons aux Anglais ce qui leur appartient !) avec un peu d'eau de manière à obtenir un sirop. On verse ce sirop dans la bouteille et on y ajoute de la crème fraîche liquide (quantité en fonction de la contenance du siphon).

Vient l'étape finale...
On fait cuire les pancakes à feu moyen (je les préfère point trop cuits), on les dispose sur une assiette... Puis on se saisit du siphon et délicatement, on nappe la crêpe en prévoyant qu'il faudra la refermer avant un petit pique en bois... Ensuite, on parsème de framboises fraîches et dans une cuillère à côté, sans rien dire, on goûte un peu de la chantilly... Alors là vient l'émotion, le goût s'approche de ce dont j'avais rêvé. Une fois l'émotion passée, la gourmandise reprend ses droits et me pousse (sans trop d'effort) à la dégustation !

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /2006 14:11

Petite dédicace avec cette recette à Tarzile dont le blog embaume la lavande et autres merveilles... Ces sablés tout simples à faire sont nés d'une envie d'accomoder une petite merveille découverte par hasard : une "tartinade de rose sauvage, lavande et framboises". C'est apparemment danois et c'est très délicat.

Je préfèrais une recette où on ne cuit pas la confiture par peur de dénaturer cette tartinade fleurie. Il faut donc : 130g de beurre demi-sel, 250g de farine, 100g de sucre, 1 oeuf. On peut évidemment remplacer le beurre demi-sel par du beurre doux si l'on préfère mais alors on rajoute une pincée de sel. On peut également aromatiser sa pâte. On mélange, sable, pétrit et on laisse reposer une heure au frigo... Je ressors donc ma pâte au bout d'une heure, je sélectionne deux verres qui feront office d'emporte-pièces pour faire des disques normaux + des disque évidés au centre afin, une fois cuit, de mettre la confiture sur les premiers et recouvrir avec les seconds.
Et c'est là que les choses se corsent... Ai-je mis trop de beurre (Ô Normandie, quand tu nous tiens !)... toujours est-il que impossible d'étaler ma pâte en fine couche... Elle se déchire l'infâme ! 

J'ai beau repétrir avec un petit peu de farine, rien à faire, elle est friab', elle est friab' et pis c'est tout !
Je me souviens alors d'une recette de sablés à la confiture pêchée dans  le livre "Biscuits et petits gâteaux" aux Editions Marabout... recette qui présentait le mérite de sablés plus épais mais qui devaient passer au four avec la confiture...
J'ai donc opté pour cette solution... un coup d'emporte pièce et avec le pouce, on creuse une p'tite dépression (comme celle qui sévit un peu partout en ce moment) au centre et  on y rajoute environ 1/4 de cuillère de confiture. 10 à 15 minutes au four, la confiture gonflotte et bullotte, on sort et on fait refroidir sur une grille.

 Ensuite, on saupoudre de sucre glace, et devant le résultat, on s'imagine être revenu quelques décennies en arrière... et on entame ce petit dialogue avec sa meilleure amie, qui comprenant que vous êtes en train de fondre un fusible, vous suit gaiement dans cette voie :
"- Très chère, vous viendrez bien prendre le thé ou le café ?
- Mais avec grand plaisir chère amie !
- Passez donc ce dimanche vers 17 heures, nous aurons de ces petits sablés à la confiture...
- C'est parfait, à dimanche donc !"

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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Lundi 21 août 2006 1 21 /08 /2006 11:08

C'est ma première brioche party... et première fois que j'utilise la fonction pétrissage de Mister Robot MultiFonctions... Bon, c'est pas un Ken... ou un Kitch.... mais ça marche quand même !
Pour cette première brioche, je me suis basée sur la recette trouvée dans
Biscuits et Petits Gâteaux chez Marabout mais j'en ai réduit les proportions car je ne suis pas cantinière de la Légion !

Il faut donc :
- 350 g de farine à pain
- 1 cuill. à café de cannelle moulue
- 2 cuill. à soupe de levure sèche de boulanger
- 1 oeuf
- 1 yahourt à la grecque (125 ml)
- 60 ml de lait tiède
- 50g de miel +
- 30g de beurre froid coupé en dés
- 5 à 6 figues sèches

Avant toute chose, on fait mariner ces figues sèches comme
Mamina nous l'a appris... On met dans le robot la farine, la cannelle, la levure et 1/2 cuill. à café de sel. On mélange... Dans un autre récipient, on mélange l'oeuf battu, le yahourt, le lait tiède et le miel qu'on ajoute ensuite dans le robot. On pétrit 3 minutes à la vitesse la plus faible. Une fois la pâte homogène, on passe à vitesse moyenne et on ajoute le beurre et les figues coupées en dés. On pétrit une dizaine de minutes (ça mââârche, je vois une boule se former dans les récipent translucide de mon robot, qui a tendance à se carapater au bout du plan de travail).

Mettre ensuite la pâte dans un saladier huilé en la retournant plusieurs fois, couvrir d'un film plastoc et laisser monter 1 heure et demie. Transvaser la pâte sur ne surface farinée en la travaillant au poing (tu vas avouer oui !). Faire 3 boudins et former une tresse. Poser la brioche sur une plaque légèrement huilée, couvrir d'un linge humide et liasse reposer 30 minutes. Une fois de plus ça a du doubler de volume...

Dorer la brioche avec un oeuf et 2 cuill. à soupe de lait pendant qu'on préchauffe le four à 220ºC. Enfourner pendant 10 minutres puis baisser le four à 180ºC et laisser cuire encore 20 minutes. Faire refroidir sur une grille. La recette propose un glaçage au citron que j'ai zappé.

Alors cette première brioche ?
Premièrement, toute à ma joie de jouer à la pâtissière, j'ai mis 2 cuill. à café au lieu de à soupe de levure sèche... Donc, la mie de cette broche était un peu tassouillée, collée-serrée. L'autre suprise - mais agréable celle-ci - c'est la délicieuse odeur de figue qui s'échappe de la brioche. En effet, les figues sèches marinées ont été "atomisées" pendant le pétrissage  et ont transmis à toute la pâte leur délicieuse saveur. A refaire donc, mais la prochaine fois, je nettoie mes lunettes avant...

Par Manouche - Publié dans : Gourmandises
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