La recette classique pour 12 cupcakes:
- 2 oeufs
- 125 g de sucre (ici sucre brun)
- 125 g de beurre fondu
- 125 g de farine avec levure incorporée
- Glaçage chocolat noir
Un si joli quotidien...
Gourmandises de chaque jour - Golosinas para cada día
Clafoutis Clafoutas, ouvre la bouche et s'en lèche les doigts...
Petite comptine idiote contre délice simple et charnu.
Le clafoutis, c'est les cerises chipées au cerisier du voisin dont les branches ploient au dessus de la clôture... Le clafoutis, c'est la promesse d'un flan en meilleur, avec des fruits qui éclatent contre le palais... Le clafoutis, c'est une franche rigolade avec le p´tit frère chéri, en jouant à qui crachera les noyaux le plus loin... Bref, le clafoutis, c'est un classique et un incontournable !
Je n'ai même pas de recette particulière, de truc magique spécial à vous proposer... Si votre mère a une recette de clafoutis, utilisez-là, vous ne serez jamais déçu d'avoir un peu d'enfance en bouche...
Sinon, pour 6 mini clafoutis, j'ai utilisé la recette suivante:
- 30 cerises non denoyautées
- 50cl de lait entier
- 90g de farine
- 50g de poudre d'amandes
- 100g de sucre
- 6 oeufs
- 1 gousse de vanille
- 1 lampée de rhum
Beurrez 6 petits moules cannelés et allumez votre four (Th. 6 - 180º). Dans chaque moule, posez 5 cerises. Faites chauffer la moitié du lait avec la gousse fendue et grattée. A l'aide d'un robot ou pied mixeur, mélangez à grande vitesse tous les ingrédients, en ajoutant le lait chaud (sans la gousse). Quand vous obtenuez une belle pâte lisse et sans grumeaux, versez dans les 6 moules. Mettre au four pour une 30 minutes environ.
Au démoulage, recouvrez d'un voile de sucre glace.
On s'imagine les déguster, avec quelques amis, assis sur de belles pierres plates, les pieds dans la fraîcheur d'un torrent...
Oh que l'oeil est collé et le geste lourd !
Hier soir, belles retrouvailles avec un ami qui s'était judicieusement accompagné de belles bouteilles de champagne bio-dynamique...
Après avoir généreusement communié avec Mr Beaufort et vu l'aube se lever, j'avais envie en me levant d'une boisson à la fois régénérante et vaguement déculpabilisante, genre un smoothie. So hype et tellement en accord avec mon bio-dynamisme...
Alors, dans un récipent haut en plastique, mettre un verre de jus de pamplemousse frais pressé, une banane en rondelles et quelques fraises (d'Espagne, parfaites pour ça) également découpées en rondelles... Un coup de pied mixeur turbo (aïe, ma tête), ça mousse, on verse dans un grand et joli verre et ça donne ça:
Ah merveille! Sous l'action conjuguée de l'afflux de vitamines, de la douceur de la texture, couleur et de l'équilibre de saveurs, soudain, la papille se réveille, les neurones se déplissent, le mal de cheveux s'estompe ! Même les chats en veulent !
Je sors de ma léthargie bloguesque pour lancer un appel au secours, une longue plainte désespérée à toutes les bonnes âmes de la blogosphère…
On m’a enlevé 3 dents cette semaine, d’un coup d’un seul… (j’aime beaucoup le « on », comme si c’était un inconnu, et par surprise en plus !).
Du coup, en plus d’être surnommée « n’apud’dents » par ma mère et l’Homme Chéri, mon horizon gustatif se trouve très très réduit…
Alors, un genou à terre et la mâchoire endolorie, je vous supplie de me faire parvenir vos recettes de plats mous, si mous !!! Parce que la soupe maison, c’est bon mais je sature…
Sors de ce corps feignasse invertebrée !
Sors de ce corps vile apathie du week-end !
Sors de ce corps Ô grande mollesse !
Après plus d’un mois de ces imprécations musclées, l’exorcisme commence à faire effet… mais léger léger ! Serait-ce le pernicieux mélange d’un excès de boulot et de l’installation de la télé française (oui, je sais, 6 chaines, c’est piteux mais après 4 ans sans, je vous jure c’est exotique!!) ? En attendant de découvrir les raisons de cette maladie rare récemment découverte qu’est l”ABLOGIE”, voici un des premiers signes de rémission : la tarte fine banane-curry...
Il faut donc, pour 4 tartes fines, point trop petites:
Couper les bananes en rondelles fines, les citronner légèrement. Avec un grand bol ou tout autre emporte-pièce pas pro du tout, découper 4 cercles de pâte. Sur ces 4 cercles, répartir harmonieusement les rondelles de banane puis une bonne noisette de beurre salé.
Mettre au four. Puis, dès que les tartes commencent à dorer, saupoudrer d'une pincée de curry et continuer la cuisson environ 10 minutes.
AVANT
APRES
Et hop ! Retour dans le canapé... Rendez-vous dès la prochaine amélioration de mon ABLOGGIE !
Ça vous est arrivé aussi non ? L'idée fixe au réveil, l'envie furieuse et gourmande avant le premier café... C'était le week-end dernier, à peine la paupière gauche soulevée, je me serais damnée pour des Coquilles Saint Jacques, des CSJ comme k'on dit dans les blogs (quoique cette appellation me fasse trop penser aux CSP, vieux et mauvais souvenirs des cours d'économie).
Et qu'est-ce qu'ont fait quand on a envie de Coquilles Saint Jacques ? On fait un tour du côté de chez Mamina (et non pas du côté de chez Swann... décidemment Mamina et Dave même combat, n'est ce pas Mitsu ?!)
Et chez Mamina, je fus alléchée (c'est pas vraiment une surprise, on a toujours les papilles chamboulées quand on va voir Mamina) par son couscous de coquilles.
Dites, ça tombe comme Mars en Carême, petit diner de 4 gourmands était prévu le soir même, j'avais donc ma recette ! Que j'ai légèrement remixée...
Pour la semoule, qu'on peut faire tranquillement l'après-midi et qu'on fera réchauffer au dernier moment :
- 2 à 3 sachets de semoule précuite
- 1 bon morceau de beurre salé
- 1 cuillère à café de fumet de poisson en granulés (ou un ½ cube)
- le jus d'un demi-citron
- 1 dose de safran en poudre
Faire cuire les sachets de semoule dans de l'eau bouillante à laquelle on a ajouté le fumet de poisson. Bien egoutter, aerer à la fourchette et y faire fondre le beurre. Dans le jus de citron, délayer le safran, mélanger et ajouter à la semoule. Réserver le tout en admirant la magnifique couleur et en se délectant de la subtile odeur...
Pour le "de la mer" :
- 16 queues de gambas crues
- 16 coquilles (sans corail)
- 1 bon morceau de beurre salé
- 1 cuillère à café de fumet de poisson en granulés (ou un ½ cube)
- le jus du demi-citron restant
- 3 pincées de Ras-El-Hanout
Tout d'abord, faire bouillir un peu d'eau, ajouter le fumet de poisson, le jus de citron et le beurre. Fouetter et réserver.
Puis, au dernier moment, quand vos invités menacent de succomber sous la faim persistante, faire revenir à la poêle, dans un petit peu de beurre, les queues de gambas pis les Saint-Jacques, en leur ajoutant le Ras-El-Hanout. Une fois presque cuit (je vous laisse apprécier l'objectivité de cette indication culinaire), déglacer la poêle avec le fumet.
Et là, on rigole !! Je m'explique... Je dresse donc la semoule rechauffée grâce au verre-moule que j'utilise habituellement... Hop, hop, hop et hop, les 4 assiettes ont leur petit édifice. Ensuite j'installe joliment coquilles et gambas... je recouvre de sauce. Puis, l'idée de me vient de casser cette symétrie 4 coquilles / 4 gambas - j'ai du me souvenir que l'asymétrie est le premier pilier de la sagesse zen ou un truc approchant - je prélève donc une queue de gambas pour la faire trôner crânement au sommet de la semoule... Je peux vous assurer que désormais, je connais pour de vrai les effets du réchauffement climatique !!
Au moment où je posais la 4eme crevette sur le 4eme monticule, le premier s'effondrait, puis le deuxième... Serait-ce le réchauffement du à la crevette brûlante ? Je ne sais point... mais assurément, malgré le respect de son premier pilier, le ZEN n'était plas au rendez-vous !!!
Sous l'oeil hilare de mes invités (le vin blanc était déjà bien entamé), j'ai presenté mon oeuvre destructurée...
Qui ont arrêté les commentaires rigolards aux premières bouchées... Écroulé ou pas, ce "couscous" fut un régal... Le mélange safran dans la semoule, ras-el-hanout dans la sauce permettait de bien identifier les différentes saveurs... Comme quoi, l'esthetisme n'est pas tout !!
Attention, ne nous méprenons pas ! L’article défini « la » n’a rien de péjoratif. Disons qu’en plus de m’offrir un jeu de mots à pas cher, il me permet d’utiliser la syntaxe catalane... Ici, on appelle, interpelle les personnes en les préfixant sans vergogne : La Mercé, El Jordi, etc. Ce qui sonnerait définitivement campagne chez nous (as.tu vu le Marcel ?) sonne ici résolument urbain (has visto a la Marta ?).
J’ai donc reçu enfin cette semaine « Ma petite robe noire et autres Recettes » de Miss Trish. Je crois que c’est une chose de ma vie parisienne que je regrette : la librairie du coin de la rue, celle où je passais quand bon me semblait pour choisir au gré des humeurs un roman, un livre de cuisine... L’imprévu livresque n’est plus de mise, il me faut désormais commander et attendre patiemment !
En feuilletant les sublimes pages, je me suis arrêtée sur « Gâteau aux pistaches, chocolat blanc, poires et cranberries ». Divin hasard ! Cette semaine, m’éloignant de mes quartiers habituels de promenade, j’avais découvert une boutique tout en long qui recélait de produits qui je cherchais depuis des mois en vain. J’achetais illico des pistaches épluchées non salées et des cranberries séchées, en attendant d’y retourner avec un caddie à roulettes. Ça peut paraître idiot de ne pas trouver des pistaches natures mais je jure que c’est vrai ! On ne parle même pas des pâte de pistache et autres produits élaborés qui me font pleurer d’envie quand je lis vos recettes.
Je retranscris la recette que j’ai – une fois n’est pas coutume – suivie à la lettre :
- 150g de farine
- 150g de beurre bien ramolli
- 150g de sucre en poudre
- 1 c. A café de levure chimique
- 100g de chocolat blanc coupé en morceux (ou 100g en pépites si vous en trouvez)
- 50g de pistaches émondées
- 25 g de crandberries séchées
- 1 poire pelée et coupée en dés de 2 cm environ
Première étape : battre une minute environ la farine, le sucre, le beurre, la levure et les oeufs.
Deuxième étape : ajouter la poire, le chocolat, les pistaches et les crandberries.
Troisième étape : faire cuire 50 mn au four à 180ºC qu’on aura préalablement préchauffé.
J’ai fait cuire un peu plus longtemps et la prochaine fois je diminuerai un peu la quantité de beurre. Sinon, je suis toute fière parce que mon gâteau ressemble vraiment à celui de la Trish... sauf que sur sa photo à elle, tout n’est pas tombé dans le fond mais se repartit harmonieusement... Je le savais que j’aurais du fariner les pistaches et les crandberries !!!
Allez, pour me consoler, je file m’acheter une p’tite robe noire, na !
Vous dites ?